31 janvier 2008
Ma mère est morte hier, me laissant heureusement, son trésor le plus cher, un jean, très très moulant...
Bon nan c'est pas vrai hein, c'est juste que j'ai cette merveilleuse chanson de Constance Verluca dans la tête (Je Simule, oh ouiiiii yeah) et que c'était l'occasion de caser son intro, vu que je ne la trouve pas sur radioblog (elle est surement sur deezer mais si quelqu'un peut m'expliquer comment marche deezer grâce lui sera rendu) (après vérification elle n'est pas non plus sur deezer c'te honte, mais je veux bien qu'on m'explique quand même) (pour me venger j'écoute l'album toute seule), et bref, ça permet quand même de faire genre une intro sur le sujet que nous allons traiter : MA MERE. Frémissez dans vos chaumières, je vais me confier, ou presque.
Ma mère, tout le monde autour de moi la connaissait avant même de me connaitre moi. Parce qu'on la voit, qu'on la remarque, et qu'en plus elle est partout. Ma mère est belle, ma mère est gracieuse et élégante, ma mère a la classe. Le genre de mère que tes copines t'envie parce qu'elle a les lèvres rouge lie-de-vin, qu'elle met des bottes à talons super hauts, qu'elle s'habille qu'en noir et en imprimé léopard. Aujourd'hui ça ne choque plus personne parce que c'est la mode, à l'époque de mon collège c'était trop rock, quoi. Enfin dans mon école primaire de cathos à la con, ça faisait le contraire, les filles avec leur bandeaux et leurs socquettes ne me parlaient pas parce qu'elles étaient persuadées que ma mère était une sorcière. Bref, toujours, partout, ma mère, de loin, sans même le savoir, régissait la manière dont les gens m'abordaient.
Ma mère a souffert, ma mère est torturée. Je dois parler bas, je dois être forte, je dois me démerder avec ma vie, avec les problêmes de l'adolescence, les gens qui se foutent de mon style, imposée par une mère qui ne se rend pas compte qu'on ne peut décemment pas déguiser une gamine de 12 ans quand elle va au collège sans qu'elle n'en souffre en retour. Ma mère m'a empêché, sans le vouloir ni le savoir, de vivre mon adolescence mal dans ma peau, de me plaindre et de faire des bébés-dépressions, je n'avait pas le droit, on ne me laissait pas le choix.
Toute seule, on me remarquait, j'étais la fille au talons hauts, la fille avec un style à elle, la fille qui ne parle pas à grand monde, et pleins de choses vachement moins gentils, mais je ne laissais pas indifférent. Dès que ma mère était là je m'éteignais, je n'existais plus, ou alors comme la fille de ma mère, son portrait en plus petit. Je pense que c'était inconscient, mais elle y était pour beaucoup, offrant des cadeaux à mes copines, complimentant à tout va mes potes garçons, parlant beaucoup, et dès que quelqu'un, quelque part, faisait un compliment sur moi, elle rajoutait quelque chose qui faisait qu'à nouveau on ne voyait plus qu'elle.
Alors je le sais, autant dans l'initmité, seule l'une face à l'autre, on arrive à bien s'entendre deux heures avant de s'arracher la tête, mais avec d'autres gens je suis haïssables, le genre de peste qui la rabroue sur tout ce qu'elle dit, lève les yeux au ciel quand je la vois débarquer avec son chien alors que je lui avait demandé de ne pas l'amener, je la coupe, je la juge. Une peste.
Moi même je me déteste dans ces moments-là, mais si je ne le fais pas, à force de devenir transparente dès qu'elle est là, je vais finir par disparaitre tout à fait. Ma mère je l'aime plus que tout, mais il faudrait juste qu'elle me laisse un tout petit bout de place...
27 janvier 2008
Les bombasses de la semaine, avec des gros featuring...
Vu que je commence maintenant à menacer mes potes pour qu'il m'aide dans la dure tache d'alimenter dignement ce blog, aujourd'hui vous aurez donc TROIS bombasses de la semaine, présentez par Clem, O6lyah et moi même, et autant vous dire qu'il y en a pour tous les goûts parce que moi je ne vous aurais jamais parlé des ses filles là...Enjoy !
Clem, pour sa deuxième session, nous propose donc Jennifer Connelly, qui ressemble beaucoup à Naomi Watts d'ailleurs, pour une raison que je ne m'explique pas. Remerciez Clément car grâce à lui les bombasses de la semaine peuvent aussi avoir l'air douces et gentilles.
Et O6lyah, elle, nous présente Sophia Bush, la vilaine des Frères Scott (et l'épouse du blondinet pendant quelque mois dans la vraie vie), moi je préfèrais sa copine blonde, allez savoir pourquoi :), alors o6lyah m'a laissé l'honneur de vous parler d'elle, mais elle a eu tord, parce que moi elle m'é,erve. Parce qu'elle a l'air d'une garce, et moi j'aime pas les filles qui ont l'air de garce (sûrement parce que c'est exactement ce qu'on disait de moi au lycée alors que j'étais tout le contraire), mais en même temps je comprends, elle attire les regards vers elle et a beaucoup de charme.
Et enfin, ma bombasse à moi pas du tout dans le ton, mais je vous en avais déja parlé, c'est Clovis Cornillac. Bon apparement il a un cul magnifique vu comment ils l'avaient affiché avec ça au truc de Fogiel, mais moi c'est lui, sa présence, son regard, sa voix, sa manière de jouer et de se mouvoir. Je le trouve beau et émouvant, captivant et envoûtant. Dans le Scorpion, il fait aussi la voix off, et on peut vraiment se laisser happer par cette voix douce et cassée qui nous raconte des histoires. Même dans Brice de Nice je trouve qu'il apporte une dimension très humaine à cette comédie dont le héros est un gros con nombriliste, quand même (même si je suis amoureuse de Dujardin). Clovis Cornillac est le genre d'acteur que j'aime par dessus tout...
Là où vont nos Pères
Je vous en avais déjà parlé sur mon ancien blog et je me disais que je devrais vous en parler ici. Vu que la bd était en séléction à Angoulême je me suis dit que ce srait l'occasion mais je n'ai pas eu le temps, et vu que ce midi, mon frère m'a appelé pour me prévenir que c'était cette bd qui avait gagné (ça c'est du pur réveil qui donne le sourire !)...c'est donc l'occasion toute trouver de vous re-présenter cette bd qui vaut plus que toute autre le coup d'être lue. Pour être tout à fait sincère, je pense que c'est ma bd préférée, et à chaque fois que je la conseille au magasin, j'ai une certaine émotion dans la voix (j'ai même réussi à mettre une mamie au bord des larmes en lui racontant l'histoire, et une autre dame à qui je l'ai conseillé pour elle même l'a acheté en 20 exemplaires pour l'offrir à tous les gens qu'elle aime à Noël...).
Là où vont nos pères, c'est Shaun Tan, un australien fils d'immigré, qui raconte juste par le dessin une histoire universel : l'immigration.
Sans aucun texte, donc, Shaun Tan nous raconte l'histoire d'un père de famille qui quitte son pays et sa famille pour aller gagner sa vie dans un pays qui va mieux. C'est un mélange d'images très réalistes qui nous font penser à l'immigration d'un père de famille européen vers les Etats Unis dans les années 30, et de pleins de choses imaginaires qui viennent s'y greffer. La difficulté à communiquer se transorme en pleins de feuilles collées au visage et faites de signe bizarres, la solitude devient une petite bête imaginaire qui suit l'homme partout.
Shaun Tan est un génie. En une image, il raconte la Shoah avec une intensité hors norme. Chacune de ses images est un tableau, et il laisse libre cours à certaines de ses cases qui prennent alors une double page, pour nous raconter tout ce qui n'a pas besoin de mot.
Cette bd, c'est une oeuvre d'art. Le genre de monument qu'on devrait tous avoir chez nous. Alors n'attendez pas, sincèrement, faites vous ce cadeau là, vous ne le regretterez jamais...
26 janvier 2008
Mon nuage
Bon il a l'air moche sur cette photo parce qu'il faisait la gueule, ça faisait trop fois qu'il passait devant moi juste au moment du déclencheur, alors je l'ai chopé et pris dans mes bras, et il aime pas çaaa qu'on le prenne dans ses bras, enfin il aime bien une seconde et demi où il se met à ronronner comme un camion, et après il gesticule dans tous les sens, là vous le voyez pile entre les deux phases, genre il vient de se dire 'merde je me suis fait avoir'. Mais c'est pas grave j'aime bien ce bout de photo (oui parce que j'ai beaucoup découpé de la photo, ce qui explique la pixellisation excessive vous aurez compris), tellement même en photo j'ai envie de lui faire des calins, à mon persan raté...
25 janvier 2008
Un esprit sain dans un corps sain
J'adore les rondeurs, le truc c'est qu'il y a les jolies rondeurs harmonieuses, et les rondeurs disgracieuses, et puis voilà, le tout ce n'est pas de se plier aux dictats de la mode, mais de se trouver canon. Et ma vie faite d'excès (nan parce que je ne fume pas et ne bois presque jamais, mais je suis accro à la junk food et je ne fais pas de sport) me fait payer en cellulite et petit ventre mes actes. le but c'est genre pour la jouer américaine qui fait du yoga, de me sentir en harmonie avec mon corps.
Et autant vous le dire tout de suite, d'abord, les bonnes résolutions en soi, ça me fait un peu chier, mais vu comment je suis une feignasse il vaut mieux qu'on me prenne par la main et qu'on me paye en sac de luxe pour que je daigne faire du sport. Mais là, la médecin du travail m'a glissé sur un ton vaguement alarmiste qu'il serait temps que je m'y mette étant donné mon dos (je suis beaucoup trop cambrée), histoire de compenser, quoi. Moi le ton alarmiste, ça m'affole, et je suis du genre à aller faire des heures de sport juste après histoire de me déculpabiliser puis pouvoir oublier.
Mais là j'ai laissé décanter, tranquillement, deux semaines, et petit à petit je me suis rendue compte 1) que finalement je faisais déjà inconsciemment pas mal d'effort, 2) que je pouvais y arriver sans m'inscrir à Moving.
1) j'ai réduit considérablement le taux de sucreries avalées par journée, petit à petit, même si je faisais toujours des craquages, je me suis mise à manger plus de légumes, et à remplacer les frites par de la salades genre une fois sur deux. Je marche 3/4 d'heure à 1h30 par jour, en marche rapide. J'ai opté pour la marche à la place du bus, et vu que je suis toujours à la bourre, bah je marche vite.
2) il suffit de vraiment, faire attention aux sucreries. Alors non je ne vais pas arrêter de manger du sucre, parce que j'aime trop ça les trucs sucrès, et non, je ne vais pas non plus arrêter le mac do parce que pareil, mais je ne suis pas obligé de finir un paquet de m&ms quand je l'ouvre, et après manger on ne mange pas un paquet de gateau, un yaourt pis c'est tout (même si on a FAIM, c'est un mensong du cerveau qui s'appelle gourmandise retorse). Un truc simple, plutôt que d'aller en salle de gym ou même, de suer comme un boeuf en courant toute la ville en jogging: l'escalier C'est un objectif simple, clair et définit, ne plus prendre l'ascenseur. Résultat chez ma mère il y a déjà 4 étages, et chez moi 7, que je descends et monte chacun une fois par jour (bon pour aller chercher le pain, je déconne pas non plus, c'est ascenseur.) Bon je fais que ça depuis hier mais il me semble que ça peut marcher, parce que devant le fait accompli je n'ai qu'à le faire, ce n'est pas comme enfiler un jogging, supporter le mauvais temps tout ça. Une fois que ça sera devenu une habitude, je pourrais passer à l'étape suivante...
Et vous , vous avez des astuces pour une vie (un peu) plus saine ?
L'amour en cage
Parce qu'Ocilia me l'a demandé et que je suis assez fière de mes photos, voici mon magnifique, sublimescent et très fostilieux collier acheté sur Suicidal. C'est marrant parce que je me rends compte que même fauchée, et super radine comme je suis, quand je vois un accessoire dont je suis certaine qu'il est pour moi, et que je le chérirais toute ma vie, je ne me pose pas de questions.
Pull en cachemire, jean Aquaverde et bottes Kenzo (ça c'était vraiment juste pour me la pêter...)
24 janvier 2008
Penelope Bagieu, elle est trop stylée !
Nan parce que là, la petite note vite fait du matin, elle va parler mode, mais il est vraiment super son livre (pour être fidèle lectrice du blog j'ai lu le livre avec plaisir sans avoir l'impression de me faire flouer, et même mes collègues mecs à qui un dialogue sur les chaussures donnent de l'urticaire (nan parce que moi, les discussions sur la mode et le maquillage, j'en ai avec n'importe qui même s'ils ne sont pas tous concentants) ont rigolé.
Bref, c'était juste pour dire que Pénélope Bagieu, aka Pénélope Jolicoeur, elle est super canon, super stylée (han sa robe, faut vraiment que je me force à aller à Monoprix plus souvent, on y trouve des trésors), et je suis complètement dingue de son 24h (nan parce que moi j'ai mon noir que j'aime d'amour, mais j'en veux aussi un blanc cassé, un bois de rose, et la je veux le sien, il est trop à mourir. En plus, si tu es cliente de Suicidal et que tu possèdes le débardeur à rayure noir et blanc avec une biche sérigraphiée dessus, tu peux te la pêter en lançant à la cantonnade 'en plus on a le même tee shirt', parce qu'elle a publié le dessin où tu la vois avec dans son livre (oui je l'ai fait, j'assume totalement.
Bref, le lien vers l'interview de Pénélope sur Madmoizelle, et le blog de la miss !
21 janvier 2008
J'aurais voulu être Cheerleader
En fait non, si j'avais été une ado ricaine j'aurais plus sûrement été une goth, une émo, ou une fille normale, mais pas une cheerleader, parce que je suis totalement incapable de m'insérer dans un shéma de société composé de filles qui n'ont toutes qu'une idée en tête, enfin deux : se faire sauter par le capitaine de l'équipe de foot du lycée et être élue reine du bal de fin d'année...Ooooh les gros clichés boueux tout droit sorti d'une comédie romantique pour ado post-pubères attardées :) Nan mais c'était pour vous maintenir en haleine et vous obliger à me suivre. Je suis machiavélique.
N'empêche que j'aurais pas pu être cheerleader parce que les filles, surtout dans un contexte où on a envie de briller plus que les autres (le but secret de l'acceptation de se trémousser en body à jupette lamé, quand même), les filles me détestent toujours...Le pire c'est que je ne brille absolument pas plus qu'elles, mais ça doit être le fait que moi je m'en foute, ça les fait flipper...
Bref, j'adore l'idée, le concept de Cheerleader, c'est désuet suranné, plein de stéréotype, c'est un rite d'initiation, et j'adore ça, c'est un symbole du passage à l'âge adulte, un pont entre l'innocence de l'adolescence et la prise de conscience d'un corps séduisant, l'apprentissage de l'appartenance à un groupe et en même temps un fort besoin d'individualité.
Je crois qu'une cheerleader, c'est un peu une espèce de mascotte de l'adolescent, comme un produit marketing qu'on créérait de toute pièce pour montrer, regarder comme elles sont belles nos ados, leurs boucles blondes, leur sourire innocent, leur cuissot ferme, regarder les s'évertuer à soutenir le mâle dans toute sa splendeur, suant comme un boeuf derrière un ballon.
Mais ce serait comme une mascotte qui se pête la gueule, qui brûle, qui se dérègle. Le libre arbitre.
Parce que les cheerleaders rien ne les empêchent de se droguer, de boire à en oublier sa soirée, de chopper des MST et de devenir filles-mères. Juste des ados comme les autres, un peu pommées, un peu flippées, mais avec pleins de paillettes par dessus....

Japanese and food time
C'est un fait, je lis une quinzaine de mangas chaque semaine, et un truc qui me fait délirer dans les mangas, c'est les bentos, l'équivalent japonais de la lunch box, cette valisette en métal avec des dessins dessus hyper rétro, et à qui je promets un retour en force dans quelques temps, tellement c'est trop dans la tendance (en tout cas moi j'achèterais une lunch box à mes enfants pour y mettre leur goûter). Et bref, j'ai trouvé un eshop ebayesque qui vend des bentos pour pas cher (maxi maxi 20€ frais de port et assurance port compris), et dans pleins de styles différents, aussi bien traditionnels que kawaïï...Ptite séléction :
Et qu'est-ce qu'on met dans un bento ? Bah tout ça...
Dexter
D'habitude j'aime vous parler d'une série quand je l'ai finit, pour avoir un genre de vision d'ensemble genre je suis Dieu, mais là je craque, c'est trop bon. Comme si vous achetiez un gateau dans la vitrine d'une patisserie juste parce que vous le trouvez joli, et qu'en fait il est encore plus bon que beau.
Dexter, d'abord, c'est Michael C. Hall, lui là.
Bon, avec la photo vous savez déjà que c'est morbide
Bref, Michael C. Hall c'est David Fisher dans Six Feet Under, le mec qui m'a sans conteste fait vivre un de mes plus grands moments de ciné quand il se fait kidnapper par un junky dans six feet under. Un putain de grand acteur dont tu te demandes sincèrement pourquoi ce n'est pas déjà une star. Mais Dexter va changer tout ça.
Dexter, c'est une putain d'idée de scénario : un jeune garçon, récupéré sur une scène de crime et adopté par un flic, doit vivre avec des pulsions meurtrière qu'il essaie de canaliser pour ne pas rendre triste ses parents adoptifs. Son père qui va comprendre que si on ne fait rien, Dex est une bombe à retardement, va lui apprendre toutes les ficelles du métier pour ne pas se faire prendre et lui inculquer une valeur : ne tuer que ceux qui le méritent.
Dexter c'est le gore de Nip Tuck sans le sexe (Dexter déteste le sexe), c'est les morceaux en décompositions de corps humains des experts avec l'horreur de NY Section Criminel (depuis que je sais comment on peut lobotomiser quelqu'un avec une perçeuse et un peu d'eau chaude j'ai un peu du mal à dormir la nuit), c'est de la musique latino et des plages ensoleillées, c'est pleins de gens beaux, et c'est au moins aussi humain que Six Feet Under.
Parce qu'on aurait pu s'arrêter à l'histoire de ce Serial Killer qui n'arrve pas à exprimer de sentiment, mais Dexter a pleins d'autres vies, il est légiste (et là c'est vraiment tout l'humour de la série, surtout quand il se retrouve à enquêter sur ses propres crimes), il a une soeur (flic aussi, qui compte toujours sur lui mais garde une certaine rancoeur pour ce frère adoptif qui a volé toute l'attention de son père biologique), des collègues (dont Doakes, Michael doit bien aller avec les beaux blacks sexy ;) et une petite copine (qui a vécu longtemps avec un mari junky qui la battait très souvent et l'a violé). Et par là, on va rentrer dans l'intimité de tous ces gens là, et de tous les autres, qui essaient tous, eux aussi, de paratre normal.
Parce que Harry, le père de Dexter, lui a toujours dit qu'il fallait qu'il fasse des efforts pour être normal, mais finalement qui l'est vraiment ? Bon on a pas tous l'impression d'ouvrir un cadeau de noël devant une scène de crime, mais chacun a des côtés noirs qu'il cache bien profondément.
Je crois que je suis en phase d'aimer Dexter encore plus que Six Feet Under, même si les cadavres magnifiés par Rico Diaz ont laissé place à des morceaux congelés ou à des corps gonflés par la décomposition en mer, tellement Michael C. Hall est bon, habité par ce personnage lumineux, gentil et souriant face aux autres, mais qui passe son temps à se demander comment il doit réagir face à telle ou telle situation.
Dexter pose aussi des questions dérangeantes, un criminel a-t-il le droit d'avoir une vie agréable, et surtout, a-t-on le droit de tuer ? Peux-on vraiment décider de qui mérite de mourir ? C'est gênant d'éprouver de l'affection pour ce mec qui collectionne les trophées de tous ses meurtres, et pourtant, on ne peut qu'adorer Dex'.
De gauche à droite : Rita, sa chérie, Angel et Doakes, deux de ses collègues, Debra, sa soeur, Harry, son père adoptif, et Laguerta, sa boss
































